dimanche 17 mai 2009

« La culture, c'est ce qui reste dans l'esprit quand on a tout oublié »— attribué à Édouard Herriot



bon j'espére que vous en avez profité !!!!

La nuit des musées...
Moi oui.....


C’est dans la Rome des années 1630 que le jeune Preti exécute cette bacchanale, révélant
une synthèse savante et parfaitement maîtrisée de ce milieu romain dominé à la fois par les derniers caravagesques tels Manfredi, Valentin, le courant néo-vénitien diffusé par Le Guerchin et le classicisme de Poussin, qui, à la même époque, exécute pour le cardinal de Richelieu sa série des trois Bacchanales. Aux premiers, Preti emprunte les figures rustiques et naturalistes, et ose certains détails, certaines attitudes à la limite de l’obscénité. De Poussin, que le jeune Calabrais ne peut ignorer, il retient la composition en frise ordonnée.
Enfin, l’artiste reprend aux Vénitiens certaines carnations, la mobilité des figures et le paysage aérien.
On ignore pour qui fut peint, vers 1635, ce tableau et à qui il appartenait avant d’être répertorié en 1682 dans les collections du duc de Savoie, à Turin, où il sera saisi en 1799 comme œuvre de Nicolas Poussin.


L'évolution de la Peinture


L'Art Moderne et Contemporain



Kader Attia
Kasbah
Kader Attia est l’un des artistes français actuellement les plus reconnus à l’étranger. Né en 1970, il s’est rapidement imposé grâce à des installations et sculptures spectaculaires qui agissent comme des révélateurs de nos malaises sociaux. S’il s’enracine dans son expérience personnelle d’artiste issu de l’immigration, son propos s’ouvre de façon plus universelle aux fractures de notre monde.
Cette exposition s’organise autour d’une œuvre exceptionnelle, « Kasbah », co-produite avec le Centre d’art de Huarte en Espagne. Sur plusieurs mois, elle accueillera de nombreux partenaires de notre région pour un programme de rencontres diversifiées.
« Kasbah » nous transporte sur les toits de bidonvilles ou de favelas. L’installation déploie sa surface monumentale dans tout le centre d’art. C’est sur ce socle instable, qui agit sur notre imaginaire comme sur notre conscience politique, que nous découvrons d'autres œuvres de l'artiste, vidéos, sculptures et photographies, présentées sur l’espace même de la « Kasbah ».
Avec cette installation aite de matériaux de récupération, Kader Attia nous confronte aux résidus de l’économie globalisée, échoués et réinvestis dans les zones de grande pauvreté. Il rend ici hommage à la capacité étonnante qu’ont les hommes à se réapproprier le monde, même lorsqu’ils n’ont rien.

4 commentaires:

S. a dit…

Non, malheureusement. Je ne connaissais pas Kader Attia, ça me donne vraiment envie de creuser (du land art à l'intérieur presque !).
Je vais au Guggenheim la semaine prochaine ;-)

bruno a dit…

Ah la nuit des musées, de 19h à 24h, je m'y voyais bien...tant pis c'est comme ça...
Bon sur les photos y a pas foule...

Marie a dit…

S il faut creuser.. c'est étonnant

Bruno ce ne sont pas mes photos mais celles des sites, je n'ai pas emmené d'appareil, les jours gratuits tu as du mal à prendre une photo sans un rideau de personnes ;-)

Louisianne a dit…

J'en ai prévu un justement pour toi ! hihi !