
Vu ce matin sur un blog qui m'est cher...... et je ne doute pas que cet article doit avoir déjà été aperçu dans la blogosphére
Mme BADINTER énonce en termes, on ne peut plus justes et précis, ce que je pense, ce qui m'interroge, qui m'interpelle depuis que Miss Rainette a lancé son action Foulards bleus....
Bien évidemment, avant de me rallier, j'ai lu, creusé le sujet.. envie de comprendre ce que vivent ces femmes... et là où j'ai été effarée, c'est le nombre de ces femmes qui ne subissent pas, ce joug de la religion ou de leur mari, mais choisissent en tout état de cause de "se cacher"...
Alors comme le dit si Bien Mme BADINTER, sommes nous si impurs, si peu "aimables", que se montrer à nos yeux serait une injure à leur entité??? ne méritons nous aucun respect, notre culture est elle si méprisable???
Je pense à toutes ces suffragettes, ces femmes qui ont subies, violences, punitions, emprisonnements pour des libertés aussi basiques que voter, s'exprimer, travailler, avorter, divorcer..vivre quoi!!! être libre de soi et de son corps.....
Les mystères de l'âme humaine sont vraiment insondables, et je crois que ce n'est pas encore demain, que j'arriverais à comprendre mes semblables.... enfin quand je dis mes semblables !!!!!!!!!!!!!
12 commentaires:
J'aime beaucoup le point de vue de Elisabeth Badinter sur la question. Comme toujours, elle a des analyses justes. JE pense relayer sur mon blog, tiens. C'est pas parce qu'on est en été qu'il faut arrêter de penser, hein ?
Bonnes vacances à toi.
Oui n'hésites pas et penser même en vacances c'est un devoir :-)... euh t'as vu je fais fort, c'est pour te faire mentir sur le vide de ce blog en juillet ;-)
Et les vacances comme disait ma grand-mère c'est du peu au jus!!!! encore vendredi et yesssssssss
Bonnes vacances à toi aussi
J'aime beaucoup cet article, si juste. Cela reflète assez bien ce que j'en pense et c'est un sujet qui me touche: Ma meilleure amie, d'origine arabe, a payé très cher sa liberté. Cette liberté qui est pourtant si évidente pour nous...
Anne Roumanoff l'avait bien résumé en une seule phrase: "Pourquoi en France les femmes se battent pour porter le voile alors que dans les pays où elles sont obligées de le porter elles se battent pour ne pas l'avoir?"
mince j'ai mis le meme article hier soir!! sans vouloir te copier! le même chez rdt aussi!!!
Oui Kate, toute l'ambiguité des femmes, accepter ce que tant d'autres combattent
Pascal, pas grave, moi aussi c'est chez Rdt ;-)
Le combat hélas n'est toujours pas terminé. Beaucoup de chemin parcouru mais en si peu d etemps qu'il est particulièrement fragile.
la vigilence est de rigueur
T'as bien fait de faire une pause dans ta pause !
Il faut qu'on s'exprime ici et qu'on le fasse haut et fort.
Bises ma belle
C'est qui rdt qui semble avoir dégainer la première ?
J'avais toujours envisagé le port de ce vêtement comme une preuve de peur, jamais sous l'angle du mépris de la part de celles qui le porte. Étonnant.
Galstar
Tu crois que ça mincis ?
Parce que je me dis que comme ça j'ai peut être une chance de conclure, s'il ne me voit que dans le noir...
Humour noir ;-)
Lrôle...eh oui le combat n 'est pas fini....
Chriss....toujours envie de croire en ce qui m'interpelle, mes convictions... ;-)
Rdt une "vieille " connaissance de blog, une des premières qui m'a fait accrocher aux blogs...avec Chupilie...mais chutttt :-)
Galstar.... oui quand je m'étais un peu documentée sur le sujet, ce côté volontairement "choisi" par certaines femmes... m'avait estomaqué et l'analyse de Mme Badinter est très fine et pertinente.... comme un refus de notre entité et une barrière pour ne pas être "polluées" c'est bien dommage
Céline... même pas sure :-) et rien ne vaut le regard d'un homme pour rfendre belle une femme :-) alors pourquoi s'en priver hein ;-)
J'avais entendu mme Badinter en parler dans une émission tv et son opinion est très juste, oui. C'est vrai qu'on pense toujours que c'est parce que ces femmes n'ont pas le choix qu'elles font ça et on n'imagine pas que c'est une sorte de repli volontaire sur soi, contre les autres, de refus de se mêler à une société que finalement elles refusent.
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