vendredi 5 décembre 2008

Est-ce que.....



La complexité des histoires d'amours...
Louisianne en a approché avec son style que j'aime tant....un des aspects... le choix du mauvais cheval...

J'écoute et ré écoute les paroles de cette chanson, il dit tout ce que j'aurais aimé dire...
la difficulté de savoir où l'on va... la façon dont on y va...

foncer sans réfléchir, persuadé que c'est le bon, s'investir et tomber...mais repartir, sans réfléchir... sur un autre sujet....

être frileux et regarder passer les histoires en ne s'investissant pas par peur de souffrir et du coup ne jamais approfondir, au risque de louper le vrai, le sincère...

être dans son histoire, y croire et n'être que la ou le seul, se masquer la réalité, qu'on a rien à partager, seulement parce qu'on veut croire à nos rêves, parce qu'on ne veut pas rester seul(e)....

on dit que l'amour vient quand on s'y attend le moins... mais y a t il tant de gens qui n'y pensent jamais, à fond dans leur vie.. n'attendant rien, et reçoivent ça comme un cadeau du ciel....du mal à y croire

ce voyage qu'on attend...cette envie de ne pas se tromper et de le trouver ce grand amour qui t'emmènera vers le bonheur... tout en gardant les pieds sur terre...

est ce une quête absolue... est une quête impossible.... est ce une quête accessible...

2 commentaires:

Anonyme a dit…

J'ai lu le mauvais cheval...
J'aime bien cette histoire de train de GCM, ça sent le vécu.
Le vrai voyage c'est peut etre avec ce train un peu cabossé, rangé à coté de la gare sur sa voie d'entretien, c'est tentant mais l'accés est compliqué car il faut traverser toutes les voies sans se faire repérer...

Anonyme a dit…

Cette histoire de voyage... qu'on a tous envie de faire...mais qui selon le temps, le moment, la personne.. fait qu'on choisit le mauvais wagon ..la mauvaise destination... ou ce voyage qui s'avére plus court qu'on ne le pensait... plus contraignant et du coup cette envie de l'abréger...ou ce voyage commencé comme par hasard, qui se révéle le bon, le plus simple et le plus vrai...

oui j'aime bien cette métaphore, ce parralléle qui se colle parfaitement aux méandres des sentiments...comme les méandres des voyages